La grande conférence conservatrice, la C-Pac, a débuté au Texas. Les leaders conservateurs que compte le pays viennent s’exprimer, avec en point d’orgue Donald Trump ce samedi. Mais le jeudi 4 août, c’est un Européen, le Premier ministre Hongrois Viktor Orban qui est venu s’exprimer.

A des milliers de kilomètres de Budapest, Viktor Orban présente la Hongrie comme le Texas de l’Europe, qui lutte pour la liberté, la souveraineté, le christianisme et contre l’immigration illégale. Face au public réuni à Dallas, il défend ses 16 années de pratique du pouvoir. Ceux qui abandonnent ne gagnent pas et ceux qui gagnent n’abandonnent pas, assène-t-il. Le Premier ministre hongrois raconte comment son pays a jadis combattu le communisme, et aujourd’hui la gauche progressiste et libérale.

D’ailleurs pour lui, il s’agit de la même chose et cette fois, le combat se livre à l’intérieur du camp occidental. « Aujourd’hui, l’Occident est en guerre contre lui-même. Nous voyons bien quel type de futur la classe dirigeante globaliste a à nous proposer. Nous avons un autre type de futur en tête. Les globalistes peuvent tous aller au diable, je suis venu au Texas ». Le dirigeant a appelé les conservateurs à « unir leurs forces », en les invitant à « créer leurs propres règles » contre une « guerre culturelle ».

Autrement dit, Viktor Orban est venu chercher des alliés dans son combat pour la civilisation occidentale. Et le Premier ministre hongrois fixe un objectif commun : « reprendre le contrôle des institutions » à Washington et à Bruxelles. Ce ne sera pas facile, mais il n’y a aucun ennemi que le Christ n’ai déjà vaincu, conclut-il en s’inspirant du pape Jean-Paul II.

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