
La résolution du Parlement européen demandant la libération de Mohamed Bazoum, l’ancien président du Niger, a été perçue comme une ingérence dans les affaires intérieures du Niger par le gouvernement nigérien. Cette résolution, adoptée le 12 mars 2026, a été condamnée par le ministre des Affaires étrangères du Niger, qui l’a qualifiée de « paternaliste » et « condescendante ».
Les faits
– Le 26 juillet 2023, un coup d’État militaire a renversé le président Mohamed Bazoum, qui était au pouvoir depuis 2021.
– Le Parlement européen a adopté une résolution demandant la libération immédiate et inconditionnelle de Bazoum, ainsi que de son épouse.
– Le gouvernement nigérien a condamné la résolution, la qualifiant d’ingérence dans les affaires intérieures du Niger.
Les arguments du gouvernement nigérien
– Le Niger est un pays souverain qui n’acceptera aucune directive de l’étranger.
– La résolution du Parlement européen est une atteinte à la souveraineté nationale.
– Le gouvernement nigérien estime que les députés européens n’ont pas à se mêler des affaires intérieures du Niger.
Les implications
– L’ingérence perçue du Parlement européen risque de renforcer les tensions entre le Niger et l’Union européenne.
– Le gouvernement nigérien pourrait utiliser cette résolution pour justifier ses actions et renforcer son contrôle sur le pays.
– La situation pourrait également avoir des implications pour la stabilité régionale et la sécurité au Sahel.
Les réactions
– Le ministre des Affaires étrangères du Niger a convoqué la chargée d’affaires de l’Union européenne à Niamey pour protester contre la résolution.
– Les députés européens ont défendu leur résolution, arguant que la libération de Bazoum est nécessaire pour la stabilité régionale et la démocratie au Niger.
La situation reste tendue entre le Niger et l’Union européenne, et il est difficile de prévoir comment elle évoluera dans les prochains jours.