
Un engagement inédit pour la transparence
Le nouveau président malgache, le colonel Radrianirina, a annoncé une mesure sans précédent dans l’histoire politique de Madagascar : dorénavant, tout candidat à un poste gouvernemental devra passer un test au détecteur de mensonge. Cette initiative vise à renforcer la justice et la transparence au sein de l’administration publique.
Un polygraphe et un spécialiste à disposition
Dans un communiqué officiel, le président a déclaré que Madagascar s’est désormais doté d’un polygraphe ainsi que d’un spécialiste chargé d’administrer les tests aux nouveaux ministres. « Nous saurons ainsi qui est corrompu et qui peut réellement aider le pays », a-t-il affirmé, précisant que le seuil de réussite n’est pas fixé à 100 %, mais à 60 %.
Processus de sélection renforcé
Tous les candidats devront obligatoirement passer ce test. Ceux qui échoueront ne seront pas reçus en entretien. En revanche, les candidats ayant réussi le test du polygraphe seront invités à un entretien avec le président et le Premier ministre. Cette étape vise à garantir l’intégrité des futurs membres du gouvernement.
Un pas vers la justice et la lutte contre la complicité étrangère
Selon le président Radrianirina, cette mesure s’inscrit dans une volonté de justice et de conformité pour tous. Elle a également pour objectif d’écarter les personnes complices des influences occidentales, perçues comme nuisibles à la souveraineté du pays.
Un exemple pour l’Afrique
Madagascar devient ainsi le premier pays africain à s’équiper d’un polygraphe pour la sélection de ses dirigeants. Le président invite les autres nations du continent à suivre cet exemple afin de prévenir la présence de « pions » au sein des gouvernements africains.