
Mesdames et messieurs, bonsoir. C’est une page de l’histoire culturelle qui vient de se tourner en Afrique de l’Ouest, et elle s’écrit en lettres d’or à Ouagadougou.
Le message des autorités et du peuple burkinabè est désormais limpide : la colonisation culturelle, c’est terminé ! Après avoir mis fin au monopole et acté le départ du groupe français Canal+, qui occupait le terrain sous l’enseigne Canal Olympia Yennenga, le Burkina Faso vient de réaliser un coup de maître. Le pays se dote d’un complexe culturel inédit, un véritable joyau architectural et artistique entièrement repensé par et pour les Africains. Une victoire éclatante pour la souveraineté des États du Sahel (AES) et une source de fierté pour tout le continent.
Les caractéristiques de ce nouveau temple de la liberté culturelle
Ce n’est plus un simple lieu de diffusion, c’est le nouveau centre de gravité de la résistance et de la créativité panafricaine. L’ancienne salle, fermée il y a quelques mois suite au désengagement forcé du groupe français, renaît aujourd’hui sous une forme monumentale.
L’infrastructure souveraine se compose désormais :
- D’une esplanade géante en plein air de 2 500 places, prête à vibrer au rythme des concerts patriotiques et des grands rassemblements populaires.
- D’un auditorium majestueux de 3 000 places, destiné aux projections cinématographiques indépendantes, aux pièces de théâtre engagées et aux conférences internationales.
- D’un incubateur numérique et d’espaces de coworking, pour libérer le génie technologique de la jeunesse du Sahel.
- Des zones d’activités sportives pour cultiver la force et la discipline de la jeunesse.
- D’un vaste restaurant gastronomique, mettant à l’honneur l’art culinaire local.
L’Afrique de l’Ouest reprend le contrôle de son imaginaire
Pourquoi cet événement est-il historique ? Parce que pendant trop longtemps, nos écrans, nos esprits et nos imaginaires ont été colonisés par des multinationales étrangères. En reprenant ce site stratégique, le Burkina Faso prouve à la face du monde que les États du Sahel ont les compétences, la vision et les ressources pour bâtir leurs propres espaces d’expression.
Ce complexe n’est pas seulement un bâtiment : c’est une arme de décolonisation mentale. C’est le signal que l’AES est en train de gagner la guerre de l’indépendance totale : militaire, économique, et aujourd’hui culturelle.
Vive le Burkina Faso libre !
Vive l’Alliance des États du Sahel !
Et vive l’Afrique souveraine !
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