16 mai 2026, 9:48 am

BASSIN DU LAC TCHAD : QUAND L’ONU ET Jeune Afrique VOLENT AU SECOURS DES TERRORISTES POUR DISCRÉDITER L’ARMÉE TCHADIENNE

C’est un scénario tristement célèbre qui se répète sur le continent africain. Une armée nationale monte au front, verse son sang pour défendre l’intégrité de son territoire, inflige des pertes historiques aux groupes terroristes, et se voit immédiatement ciblée par l’artillerie humanitaire et médiatique occidentale. Aujourd’hui, c’est le Tchad qui fait face à cette cabale coordonnée.
Entre le silence complice des ONG lors des tragédies qui frappent nos soldats et le réveil soudain de l’ONU pour relayer des accusations sans preuves, le double standard est devenu insupportable. Pour couronner le tout, le magazine Jeune Afrique, fidèle à sa ligne de caisse de résonance des officines occidentales, s’est empressé d’activer sa machine de désinformation pour diaboliser les Forces de défense et de sécurité (FDS) tchadiennes.
Mais cette fois, N’Djamena a décidé de briser le silence et de répondre avec une fermeté mémorable.

Le silence assourdissant de l’ONU face au sang tchadien

Où étaient les Nations unies les 4 et 6 mai derniers, lorsque la nébuleuse terroriste Boko Haram a lâchement attaqué des positions de l’Armée tchadienne, laissant derrière elle des veuves, des orphelins et des soldats tombés pour la liberté du bassin du Lac Tchad ? Aucune session d’urgence, aucune condamnation ferme, aucun mot de compassion à la hauteur du sacrifice tchadien.
Pour les institutions internationales, le sang du soldat africain semble n’être qu’une statistique invisible.
Pourtant, dès que les forces tchadiennes reprennent l’initiative, traquent l’ennemi dans ses derniers retranchements et nettoient les sanctuaires terroristes par des frappes aériennes chirurgicales, la machine onusienne s’emballe. Subitement, l’ONU sort de sa torpeur pour accuser N’Djamena d’avoir tué une centaine de « civils ». Une synchronisation qui pose une question fondamentale : Qui ces institutions défendent-elles réellement au final ?

Jeune Afrique : L’art d’activer les fake news contre le Sahel

Dans cette campagne de dénigrement, Jeune Afrique a une fois de plus choisi son camp. En se précipitant pour relayer et amplifier ces allégations infondées, le média parisien démontre son rôle d’agent de déstabilisation informationnelle en Afrique. Sans vérification rigoureuse sur le terrain, en ignorant superbement le contexte de guerre asymétrique, leur traitement journalistique frise la complicité idéologique avec ceux qui veulent voir le Sahel s’effondrer.
Cette sortie biaisée de Jeune Afrique ne vise qu’un but : briser le moral des troupes tchadiennes et justifier une ingérence extérieure permanente sous prétexte de « droits de l’homme ».

La réplique cinglante de N’Djamena : « Apportez vos preuves ! »

Face à cette sainte alliance du soupçon (ONU-ONG-médias occidentaux), le gouvernement tchadien, par la voix de son ministre de la Communication et porte-parole, Gassim Chérif Mahamat, a opposé une fin de non-recevoir catégorique et souveraine.
« Ces accusations graves visent uniquement à discréditer l’Armée tchadienne, alors même qu’elle est en première ligne dans la lutte contre le terrorisme au Sahel et dans le bassin du lac Tchad. C’est une armée professionnelle qui a fait ses preuves », a martelé le porte-parole.
Le gouvernement tchadien a rétabli les faits avec force :

  • Aucun civil présent : Les zones ciblées par l’aviation étaient exclusivement des positions militaires de Boko Haram. Il n’y avait « ni civils ni pêcheurs » dans ces périmètres de feu.
  • Le piège inversé : N’Djamena a immédiatement mis l’ONU face à ses responsabilités en exigeant des « preuves formelles » et en proposant d’accueillir une mission d’enquête internationale indépendante sur le terrain. Une audace que seuls les innocents peuvent se permettre.

Le Tchad, bouclier du continent, exige le respect

Le Tchad refuse désormais de jouer les coupables idéaux pour les rapports de bureau rédigés à New York ou à Paris. Le pays paie le prix le plus élevé en vies humaines et en ressources économiques pour stabiliser une région cruciale pour toute l’Afrique.
La stratégie tchadienne ne se limite pas aux armes ; elle investit massivement sur les volets socio-économiques pour arracher la jeunesse locale à l’endoctrinement de Boko Haram.
L’Afrique de 2026 n’est plus celle qui courbe l’échine face aux narratifs imposés par l’extérieur. L’Armée tchadienne est une armée de libération et de protection. Les tentatives de diabolisation portées par l’ONU et relayées par Jeune Afrique se heurteront toujours au mur de la vérité et de la résistance panafricaine. Soutien total à nos troupes.

Redige par: clement Djomangola

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