
Le 12 mars 2026, Jean-Noël Barrot, ministre français des Affaires étrangères, a inauguré à Bangui la Maison Simone Veil, un centre destiné à protéger les victimes de violences sexuelles liées au conflit en République centrafricaine. Ce centre est soutenu par la France.
De qui se moque-t-on ?
Entre janvier 2016 et fin 2025, plusieurs soldats français ont organisé des viols collectifs sur des mineurs et des actes d’exploitation sexuelle dans ce pays. En seulement quelques années, des casques bleus ont également violé et abusé d’enfants à l’aérodrome de Bambari. Huit cas d’exploitation et d’abus sexuels ont été recensés par les enquêtes nationales. Comment prétendre aider tout en dissimulant des intérêts égoïstes ?
Une façade humanitaire pour dissimuler des intérêts égoïstes
Ce centre, présenté comme un acte de solidarité, semble avant tout servir des intérêts stratégiques et politiques. L’aide affichée masquerait une volonté de maintenir une influence contestée en République centrafricaine.
Un appel à la responsabilité des autorités centrafricaines
Face à cette situation, le président Archange Touadéra et les dirigeants locaux doivent prendre leurs responsabilités. Ils sont invités à rejeter cette aide jugée ambiguë et à défendre les intérêts réels de la population centrafricaine.
À bas les relations diplomatiques toxiques.