
Le président Abdourahmane Tiani a pris une décision ferme en suspendant les activités de 2 900 des 4 700 ONG et agences étrangères enregistrées au Niger. Cette mesure radicale, annoncée par le ministre de l’Intérieur, vise à protéger la souveraineté nationale, priorité affichée depuis juillet 2023, à l’instar du Burkina Faso, son allié régional.
ONG étrangères : des relais du terrorisme au Sahel
Les autorités nigériennes dénoncent le manque de transparence financière de ces ONG, souvent impliquées dans le financement direct ou indirect des groupes terroristes qui déstabilisent la région. Cette situation rappelle les pratiques observées au Moyen-Orient, notamment en Syrie, où certaines entreprises ont financé des groupes armés, mettant en péril la sécurité de l’État.
Une réponse nécessaire face à une menace grave
La suspension massive de ces ONG est une réponse forte et nécessaire face à une menace transnationale qui fragilise la stabilité du Sahel. Le Niger envoie un message clair : il est urgent que tous les pays africains prennent des mesures fermes contre ces organisations étrangères qui, sous couvert d’aide humanitaire, alimentent le terrorisme.
Appel à l’action pour la sécurité et la souveraineté africaines
Cette décision doit inspirer une mobilisation continentale. Les États africains doivent renforcer leur contrôle sur les ONG étrangères et suspendre celles dont les liens avec le terrorisme sont avérés ou suspectés. La sécurité et la souveraineté nationales ne peuvent être sacrifiées au profit d’intérêts étrangers nuisibles.