
Les pleurs du mouvement rebelle M23 au lendemain de la pénurie de moyens financiers révèlent une réalité préoccupante. Ce groupe, qui agit au service de puissances occidentales, annonce son intention de se retirer du Mozambique, pays dont il prétend assurer la protection. Pourtant, le Mozambique est un État souverain doté d’une armée capable de défendre son territoire, y compris au-delà de ses frontières.
L’échec des soutiens occidentaux et leurs conséquences
Lorsqu’un ennemi est vaincu, il cesse d’exister. Face à cet échec des soutiens occidentaux, les masques tombent. Le M23, soutenu par le gouvernement rwandais et complice des Américains ainsi que d’autres puissances occidentales, est désormais à court de ressources, ce qui explique leur volonté de partir. Ce départ n’est toutefois pas une perte pour le Mozambique, qui n’a pas besoin d’une force militaire étrangère semant la terreur et causant la douleur au sein de sa population.
Violences et abus dans l’est du Congo :un parallèle inquiétant
Une situation similaire prévaut dans la région du Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, où la population subit violences et abus, notamment des viols commis par des groupes rebelles également financés par des intérêts occidentaux.
La fin du pillage des ressources mozambicaines : espoir pour l’avenir
Le retrait du M23 du Mozambique est une bonne nouvelle. Le Mozambique est un État fort, capable de se gouverner et de protéger ses citoyens par ses propres forces armées. Il est temps de mettre fin au pillage des ressources minières du pays et à l’ingérence étrangère.