
À l’approche de son grand oral devant les Nations Unies, Macky Sall ne se présente pas seulement comme un ancien chef d’État, mais comme l’architecte d’un modèle de résilience. Son bilan à la tête du Sénégal, marqué par une transformation structurelle profonde, et son leadership à l’Union Africaine face aux secousses de la crise russo-ukrainienne, dessinent le portrait d’un homme d’État capable de réconcilier urgence sociale et vision stratégique globale.
Le Bâtisseur : Un pragmatisme au service de l’émergence
Sous l’ère Macky Sall, le Sénégal a cessé de rêver l’émergence pour la construire. À travers le Plan Sénégal Émergent (PSE), il a imposé une cadence de transformation où l’infrastructure devient le moteur de la souveraineté.
- La mutation physique : Le TER, le BRT et le pôle de Diamniadio ne sont pas que des projets de prestige ; ils incarnent une réponse concrète au défi de l’urbanisation galopante.
- Le désenclavement : En multipliant les autoroutes et en érigeant l’Aéroport Blaise Diagne, il a reconnecté le Sénégal au commerce mondial, préparant le pays aux flux économiques de demain.
L’Économie Sociale : Le développement à visage humain
Pour Macky Sall, la croissance est vaine si elle n’est pas inclusive. La cohérence de son action réside dans ce pont jeté entre le béton et l’humain :
- L’accès universel : En doublant la capacité électrique et en investissant massivement dans l’hydraulique rurale, il a transformé l’économie sociale en un levier de stabilité.
- L’équité territoriale : Chaque pont construit et chaque université créée témoignent d’une volonté de réduire les fractures sociales, une micro-réflection de ce qu’il prône désormais pour le monde : une répartition plus juste des opportunités.
La Stature Internationale : Un médiateur du nouveau monde
C’est ici que le « Bâtisseur » devient le « Diplomate ». Sa gestion de la crise russo-ukrainienne lors de sa présidence de l’Union Africaine a révélé sa vision d’un multilatéralisme décomplexé.
Macky Sall a su porter la voix d’une Afrique non-alignée mais engagée, rappelant que la sécurité alimentaire mondiale et la paix sont indissociables. Il ne s’agit plus de subir la géopolitique, mais de l’équilibrer.
Conclusion : Un candidat pour un multilatéralisme de solutions
Macky Sall ne brigue pas le poste de Secrétaire général pour administrer un statu quo. Il porte une ambition : appliquer à l’échelle planétaire la méthode qui a métamorphosé le Sénégal.
Sa vision du monde est celle d’un chantier de construction : réparer les mécanismes de coopération, bâtir des ponts entre les blocs et remettre l’humain au centre de la décision globale.
Macky Sall : l’expérience du terrain africain pour répondre aux urgences du monde de demain.