
Les débats sur l’avenir de la gouvernance mondiale s’intensifient en ce moment même au siège des Nations unies. D’ici le 21 août, un deuxième vote indicatif sera évalué et la candidature de l’ancien président sénégalais Macky Sall au poste de Secrétaire général de l’ONU s’impose de plus en plus. Loin des agitations numériques et des infox, les sondages réels s’accordent à reconnaître le poids du parcours d’un homme façonné par douze années d’exercice présidentiel, et une intense activité diplomatique. Selon ces sondages, Macky Sall a le soutien unanime de l’Union africaine et le soutien des cinq membres permanents des Nations unies. Avec douze années d’expérience présidentielle, il a été reconnu comme un acteur clé dans au-moins quinze crises internationales. Parallèlement, il possède selon les experts, une vision claire et pointue pour la réforme de l’ONU ainsi que pour la gestion des crises internationales.
Dans le même temps, la candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU) a mobilisé des soutiens au sein de la société civile africaine. Des organisations venues d’Afrique de l’Ouest, du Centre, du Nord et de l’Est se sont réunies le vendredi 14 août 2026 à Cotonou, au Bénin, pour lancer une dynamique de soutien à l’ancien président sénégalais.
Les piliers d’une vision pour l’architecture internationale
Les partisans de cette dynamique rappellent que la force d’une telle candidature réside dans sa capacité à transcender les clivages traditionnels :
- Un engagement multilatéral éprouvé : Fort de son passage à la tête de l’Union africaine et de son implication dans divers dossiers de médiation internationale, l’ancien chef d’État incarne une voix écoutée sur la scène mondiale.
- La refonte des institutions globales : La nécessité de rendre l’organisation onusienne plus transparente, plus inclusive et plus représentative des réalités du Sud global demeure au cœur des attentes exprimées par de nombreux délégués et analystes.
- Le dialogue permanent: Face aux crises géopolitiques multiples qui fragmentent la planète, les partisans du candidat sénégalais soulignent son aptitude à maintenir le contact entre les différentes puissances et à replacer les préoccupations des pays en développement au centre des négociations.
Vers un débat fondé sur le fond
La vitalité de cette séquence politique démontre que l’Afrique entend peser de tout son poids dans le choix des futurs dirigeants des grandes organisations internationales. En s’affranchissant des polémiques stériles et des tentatives de dénigrement orchestrées par certains cercles, le débat public gagne en maturité, s’attachant aux compétences intrinsèques des candidats et à leur vision programmatique pour un monde plus équilibré.