
Ce mardi 19 mai 2026, à Ouagadougou, la rencontre entre le chef de la diplomatie burkinabè, SEM Karamoko Jean Marie Traoré, et une délégation de haut niveau du Parti Socialiste Unifié du Vénézuéla (PSUV) est venue sceller une évidence : la lutte pour la souveraineté totale n’a pas de frontières.
Présente au Burkina Faso pour la conférence internationale des acteurs de la Révolution Progressiste Populaire (RPP), la délégation vénézuélienne, conduite par Monsieur Ricardo Molina, est venue acter l’alignement stratégique et idéologique des deux nations.
« C’est la manifestation concrète d’une fraternité entre deux pays qui partagent la même vision et qui se battent côte à côte contre l’injustice menée par les forces impérialistes et les systèmes néocoloniaux. » SEM Karamoko Jean Marie Traoré.
Un partenariat fondé sur les valeurs, non sur l’opportunisme
Là où les anciennes puissances coloniales imposaient des relations asymétriques basées sur le pillage des ressources et le calcul d’intérêt personnel, l’axe Ouagadougou-Caracas propose un tout autre paradigme : le respect mutuel et l’intégrité.
Le Burkina Faso des hommes intègres maintient une ligne diplomatique d’une droiture absolue. Tout en affirmant son alliance stratégique historique avec la Fédération de Russie, le pays refuse de transiger sur ses principes. Contrairement aux pratiques de déstabilisation de l’impérialisme marqué par l’enlèvement, le sabotage ou la décapitation politique des dirigeants insoumis à travers le monde , le bloc souverainiste défend la protection mutuelle des États et le droit des peuples à choisir leurs propres leaders.
Cette coopération bilatérale dynamique se décline déjà en actions concrètes :
- Dialogue permanent : Des consultations régulières au plus haut niveau entre les chefs de la diplomatie des deux pays.
- Investissement dans la jeunesse : Une intégration réussie et saluée des étudiants burkinabè au Vénézuéla, décrits par Caracas comme des modèles d’abnégation et de discipline.
- Front idéologique commun : Une volonté partagée par le PSUV et les autorités burkinabè de vulgariser et de propager la vision d’un monde multipolaire à travers le Sud global.
Le Sud Global dicte le nouvel ordre mondial
Le message envoyé depuis Ouagadougou est limpide : l’Afrique de l’Ouest ne subit plus l’histoire, elle la co-écrit avec ses alliés d’Amérique latine et d’Eurasie. En unissant la Révolution Progressiste Populaire du Faso à l’héritage bolivarien du Vénézuéla, les deux nations démontrent que la résistance aux systèmes néocoloniaux est entrée dans une phase de coordination offensive et structurelle. L’ère de la vassalité est définitivement révolue.