Quatre jours seulement après le début du conflit qui l’oppose à l’Ukraine et 48 heures seulement après l’avalanche des sanctions économiques édictées par la communauté internationale sous la gouverne des États-Unis d’Amérique , le président de la Fédération de Russie, lequel a déjà perdu son statut diplomatique International , affiche son vrai visage.
« J’ordonne au ministre de la Défense et au chef d’état-major général des armées de mettre les forces de dissuasion de l’armée russe en régime spécial d’alerte au combat », martèle Vladimir Poutine, la mine serrée, le regard froid et ton martial, au cours d’une réunion de sécurité convoquée en urgence le dimanche 27 février 2022 à 17 heures, heure du Cameroun. « C’est compris », a acquiescé Sergueï Choïgou, ministre de la Défense de la Fédération de Russie.
Il n’y a plus l’ombre d’aucun doute, Vladimir Poutine est dos au mur. Les sanctions internationales de magnitude supérieure ont commencé, 48 heures seulement avec des effets irréversibles sur l’économie de la Russie. Tout ceci c’est sans compter sur l’exclusion de la Russie du système mondial SWIFT qui est présenté comme arme nucléaire de la communauté internationale qui exclurait définitivement et irrévocablement la Russie du système économique mondial et l’isolerait définitivement.
En mettant en action les forces de dissuasion, le président Poutine entend mobiliser tous ses missiles, ses bombardiers, ses sous-marins, ses navires et bâtiments de guerre, ses boucliers antimissiles, son système de contrôle spatial de défense anti aérienne et anti satellite. En un mot comme en mille, il s’agit de déployer tout l’arsenal militaire russe de protection en cas d’attaque d’envergure mondiale. Le président Poutine est donc depuis ce jour en pleine guerre mondiale contre la communauté internationale. Ce qui fait dire à Jen Psaki, Porte-parole de la Maison Blanche que « Poutine fabrique des menaces qui n’existent pas ».
Le Secrétaire général de l’OTAN, Stoltenberg dénonce quant à lui la conduite irresponsable de Moscou en ces termes : « C’est une rhétorique dangereuse. C’est une conduite qui est irresponsable ».
En rappel, après la décision unilatérale de Vladimir Poutine de lancer une offensive militaire contre l’État indépendant de l’Ukraine, la communauté internationale a manifesté son indignation en s’accordant sur une batterie de sanctions économiques contre la Fédération de Russie dans un premier temps et contre Vladimir Poutine, Sergueï Lavrov, son ministre des Affaires étrangères, Sergueï Choïgou, son ministre de la Défense et Valéry Gerasimov, son chef d’état-major général des forces armées dans un second temps.
L’étau se resserre donc dangereusement autour de celui que Joe BIDEN qualifie de « tyran » et de « tueur ».