
L’essaim atteint le diplomate français : Jean-Noël Barrot fait face à son destin. « Regret, frustration, aucune solution : nos diplomates doivent rentrer ce soir », affirme-t-il dans un communiqué publié ce 6 juillet. Mais la réalité est tout autre : le diplomate burkinabè en France a quitté les lieux très tôt, confirme notre source proche du gouvernement du Faso.La rupture d’une relation diplomatique entraîne le retour des diplomates dans leurs pays respectifs. Contrairement aux affirmations tranchantes de ce diplomate français, affaibli par des sorties hasardeuses et un parcours erratique, selon lesquelles le diplomate burkinabè devrait quitter son poste ce soir, il ne resterait, en réalité, plus aucun diplomate burkinabè en France depuis la rupture imposée par le burkina-faso. En vérité, ce sont les diplomates français qui rechignent à rejoindre leur poste, craignant de se retrouver en France sans emploi et en proie à une insécurité exacerbée par une canicule devenue dictatoriale. La récente sortie de Jean-Noël Barrot apparaît, à cet égard, comme une manœuvre désespérée qui aurait dû être entreprise bien plus tôt.
Par ce langage mielleux, presque obséquieux, l’Ysengrin »français tente de tâter le terrain pour savoir si le gouvernement burkinabè pourrait encore leur accorder un droit de séjour. Dans un message publié sur sa page ce 6 juillet, Jean-Noël Barrot exhorte les diplomates français à regagner leur poste. Le Quai d’Orsay, qui prônait la création d’un tribunal spécial européen pour la Russie, ne récolte à ce jour que l’échec. Ce ministre des Affaires étrangères semble avoir hérité du goût du mensonge de ses prédécesseurs, mais face à une Afrique désormais éveillée, ses masques sont tombés en ce lundi.
Une sortie sous tension
L’ombre de la fin se dessine. C’est dans ce contexte que Jean-Noël Barrot a effectué une sortie, ce 6 juillet 2026, demandant à ses cousins de s’y rendre. Dans une lettre déposée avec émotion, ce dernier exprime sa crainte de voir ses concitoyens s’exposer à des canicules devenues une véritable dictature pour les Français.
Diplomates français au Burkina Faso : entre réalité et refuge
Tandis que les diplomates français étaient censés quitter le Burkina Faso, la réalité montre que les officiels français y ont trouvé refuge. Naviguant entre les grosses ressources qu’ils reçoivent quotidiennement et la beauté des femmes d’Afrique, ces derniers ne trouvent guère la paix en France ; ils semblent désormais se trouver sur le continent africain.
Par crainte d’être exposés aux décisions d’Emmanuel Macron et de manquer de moyens de subsistance, certains se sont également tournés vers Dubaï, en Asie. Si leur départ est confirmé pour ce lundi, selon les propos de Jean-Noël Barrot qui reprend le terme de « réciprocité », la réalité est que les diplomates africains, eux, sont déjà chez eux.mais les français pourraient quitter l’Afrique dès ce soir.
Souveraineté et rupture
La rupture est consommée. Les Français qualifient cette rupture imposée de « sans fondement » au lendemain du 25 juin, mais cela ne modifie en rien la situation : il s’agit de la souveraineté d’un État.
Vers une nouvelle dynamique
Toutefois, les diplomates doivent libérer le Burkina Faso afin que les Africains puissent trouver un écho favorable entre eux.