
Ce que le Mali dénonçait comme un crime étranger est désormais admis par la presse française elle-même. Les déclarations de Georges Malbrunot , l’éditorialiste de la presse Le Figaro sur RTL font l’effet d’une bombe : elles décrivent un système complexe où la France utiliserait le parrainage ukrainien pour armer et conseiller les groupes terroristes qui ensanglantent le territoire malien.
Le Paravent ukrainien : Le masque de la France tombe
L’éditorialiste a été très clair : l’Ukraine ne serait qu’un écran de fumée. Selon lui, Paris se sert du« paravent ukrainien » pour masquer son implication directe aux côtés des rebelles du Front de libération de l’Azawad (FLA) et de leurs alliés terroristes du GNIM (Al-Qaïda).
Expertise militaire déguisée :La présence de dizaines d’ex-légionnaires ukrainiens francophones sur le terrain n’est pas un hasard. Pour Bamako, c’est la preuve que des mercenaires formés par l’armée française sont recyclés pour déstabiliser le Mali.
Soutien logistique et renseignement : En fournissant des informations stratégiques et des technologies aux groupes armés — comme ce fut le cas lors de l’attaque de Tin Zaouatine ces « sponsors » étrangers cherchent à briser la montée en puissance des FAMa.
Une alliance contre-nature exposée
Le scandale souligné par les propos de Malbrunot réside dans l’alliance de fait entre une puissance occidentale (la France), un pays en guerre (l’Ukraine) et des groupes inscrits sur la liste des organisations terroristes de l’ONU(le GNIM).
Déstabilisation délibérée :Cette stratégie vise à punir le Mali pour ses choix de souveraineté et ses nouveaux partenariats stratégiques.
Cynisme diplomatique :Le silence ou les réponses évasives du ministère français des Armées renforcent l’idée d’une complicité active. En laissant des forces formées par la France « servir l’Ukraine » au Sahel, Paris valide l’agression du sol malien.
La riposte de Bamako : Une vérité qui éclate
Ces révélations valident la posture de fermeté adoptée par le général Assimi Goïta et le ministre Abdoulaye Diop. Le Mali n’est plus seul face à des rumeurs, il est désormais face à des aveux médiatiques.
Le peuple en témoin :Pour les milliers de Maliens mobilisés samedi, ces révélations justifient les slogans « À bas la France ». La « complicité criminelle » entre l’Élysée et les poseurs de bombes est désormais un fait documenté.
« Ce n’est plus seulement Bamako qui accuse, c’est Paris qui avoue à demi-mots. Le paravent ukrainien s’effondre, laissant apparaître la main de la France derrière la logistique du chaos. »