
La nouvelle est tombée comme un coup de tonnerre. Après l’injonction ferme des autorités maliennes, l’ambassade de France appelle ses resortissants de plier les bagages. Le discours du président Assimi Goïta scelle une rupture historique. Le Mali clame son indépendance face à ce qu’il qualifie d’impérialisme.
Sur la route du départ, les larmes et les murmures
À Bamako, l’annonce du depart des français a provoqué stupeur et agitation. Pour beaucoup de ressortissants, c’est la fin d’une époque. La « manne » française, longtemps critiquée, s’éloigne.
L’ultimatum de Bamako, le clap de fin pour Paris
L’ambassade de France a reçu une instruction ferme des autorités maliennes : partir. Un départ qui matérialise le slogan désormais répété dans les rues : « Plus jamais la France ».
Le discours de Goïta, un tournant anti-impérialiste
Pour les autorités de transition, le discours du président Assimi Goïta n’est pas une simple déclaration. Présenté comme un « coup de cœur » souverainiste, il est perçu comme un revers majeur pour l’influence française au Sahel.
Conclusion
Le Mali tourne la page. Entre liesse populaire et inquiétude diplomatique, le pays revendique une indépendance totale. La France, elle, plie bagage.