
En ce 3 juillet 2026, le Ministère des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique (MINMIDT) vient de prendre une mesure forte. Cette décision fait suite aux recommandations formulées par Son Excellence Paul Biya visant à faire du Cameroun la première puissance économique d’Afrique.
Conformément aux orientations fixées, plusieurs permis ont été retirés. Ainsi, 21 permis de recherche minière ont été officiellement retirés pour non-conformité aux dispositions du Code minier.
Cette décision marque un tournant décisif dans la gouvernance des ressources minières du pays.
Une tolérance zéro pour l’exploitation illégale
Cette décision témoigne de la détermination du gouvernement à ne plus laisser place à l’impunité. Face aux pratiques prédatrices qui nuisent à l’économie nationale et à l’environnement, le message est clair : le Cameroun ne tolérera plus les opérateurs qui s’affranchissent des règles.
Cette opération de transparence vise à protéger le patrimoine naturel du pays et à mettre fin aux activités d’acteurs, nationaux ou internationaux, dont les agissements s’apparentent à une exploitation criminelle des richesses du sous-sol. Désormais, la rigueur est le maître -mot pour tout opérateur souhaitant exercer sur le territoire camerounais.
Liste des entreprises sanctionnées
Conformément aux directives de la hiérarchie, les permis de recherche suivants ont été annulés :

Vers une exploitation responsable
Le développement du Cameroun repose sur une gestion rigoureuse, transparente et légale de ses ressources naturelles. En imposant ce respect strict du Code minier, le Ministère des Mines réaffirme sa souveraineté et pose les jalons d’un secteur aurifère plus responsable, au bénéfice de la nation entière.