16 août 2026, 5:36 pm

HYPERTENSION AU CAMEROUN : TOUT SAVOIR SUR LA MAPA, CET EXAMEN DE 24 HEURES QUI CHANGE TOUT

Et si, pour mieux connaître votre tension artérielle, il fallait simplement continuer à vivre normalement pendant 24 heures ? C’est le pari de la Mesure Ambulatoire de la Pression Artérielle (MAPA), plus connue sous le nom de Holter tensionnel. Proposée notamment au Centre Hospitalier d’Essos à Yaoundé, cette technique offre une lecture révolutionnaire et au plus près du quotidien pour les patients hypertendus ou en cours de diagnostic.

Une vision médicale affranchie du stress de l’hôpital

Contrairement à la mesure classique réalisée ponctuellement lors d’une consultation médicale, la MAPA enregistre automatiquement la pression artérielle à intervalles réguliers, de jour comme de nuit, au cœur des conditions de vie réelles.
Un atout majeur pour les équipes médicales : cet examen permet de distinguer une véritable hypertension de l’élévation temporaire provoquée par le simple stress du cabinet médical le fameux effet « blouse blanche ». Il sert également à confirmer un diagnostic ou à évaluer avec précision l’efficacité d’un traitement en cours.

Comment se déroule l’examen au quotidien ?

Le dispositif repose sur un principe simple : un brassard placé autour du bras et relié à un petit boîtier d’enregistrement. À intervalles programmés, le brassard se gonfle automatiquement. Le patient poursuit ses activités habituelles tout en respectant quelques consignes indispensables :

  • Pendant les mesures : Rester immobile et garder le bras détendu jusqu’à la fin du gonflage.
  • Sécurité du matériel : L’appareil et le brassard doivent impérativement rester au sec (douche et bain sont donc proscrits pendant 24 heures, et le dispositif ne doit jamais être retiré soi-même).
  • Pendant la nuit : Le boîtier reste actif. Pour limiter l’inconfort face aux réveils occasionnels liés aux gonflages, il est conseillé de dormir sur le côté opposé au bras appareillé.

Les précautions à retenir avant et après la pose

Aucun jeûne n’est requis : le patient peut s’alimenter normalement et prendre ses médicaments, sauf avis contraire du médecin. En amont, il est primordial de signaler toute particularité médicale (chirurgie antérieure du bras, fistule artérioveineuse, lymphœdème, plaie) ainsi qu’un éventuel examen radiologique prévu dans les 24 heures, comme une IRM.
Au terme des 24 heures, le patient retourne à l’hôpital pour restituer le matériel. Une fois les données analysées, le compte rendu est transmis au médecin prescripteur afin d’ajuster si besoin la prise en charge.

Contactez le Centre Hospitalier d’Essos (Yaoundé) au 687 27 37 83.
Source : Celcom CNPS

Redige par: clement Djomangola

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Partagez

Espace annonceur

Les Plus commentés

NOTE : Plus jamais ça
AES:LES TROIS ÉTATS OFFICIALISENT LA CRÉATION D’UNE COMPAGNIE AÉRIENNE COMMUNE
EGYPT/ KUWAIT / CAIRO’S FM IN TALKS ON INVESTMENT, REGIONAL ISSUES
SÉNÉGAL : 10,57 MILLIONS DE BARILS DE PÉTROLE COMMERCIALISÉS EN 5 MOIS

Articles qui pourraient vous plaire

Rechercher ...

Téléchargez notre application For you Media Africa dès maintenant

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations relatives à l’appareil. Nous le faisons pour améliorer l’expérience de navigation et afficher des publicités personnalisées. Le fait de consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou des identifiants uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir des conséquences négatives sur certaines caractéristiques et fonctions.