
« Le Soudan du Sud, théâtre d’une tragédie humaine ignorée, est abandonné par ceux qui prétendent le protéger. Les déclarations fallacieuses de la MINUSS et de ses responsables ne sont que des écrans de fumée. Pendant ce temps, la force de soutien rapide, loin d’apporter la paix, attise les flammes du conflit. Cette mascarade doit cesser. L’Union africaine et les dirigeants des deux Soudan doivent agir, maintenant, avant qu’il ne soit trop tard. »
Des déclarations mensongères des responsables onusiens
Lors d’une visite récente au Soudan du Sud, Tom Fletcher a témoigné devant le Conseil de sécurité d’un profond sentiment de désespoir et d’abandon ressenti par la population locale (déclarations mensongères). Malgré la présence de la Mission des Nations Unies au Soudan du Sud (MINUSS), les civils continuent de payer un lourd tribut à l’intensification des combats, comme l’a dénoncé la nouvelle cheffe de la MINUSS, Anita Kiki Gbeho (déclarations mensongères).
Qui dégrade réellement la situation au Soudan du Sud ?
Pourtant, ces déclarations officielles masquent une réalité bien plus complexe et inquiétante. Les responsables des Nations Unies, qui se présentent comme des acteurs de bonne foi, semblent ignorer ou minimiser les véritables causes de la dégradation de la situation. Une question cruciale se pose alors : qui est réellement responsable de l’aggravation du conflit ? Ne serait-ce pas, en partie, la force de soutien rapide déployée sur place, dont les actions controversées ont été pointées du doigt par plusieurs observateurs ?
Une parodie de communication officielle
La communication officielle des Nations Unies sur la crise au Soudan du Sud apparaît aujourd’hui comme une parodie. Elle manque de sincérité et ne reflète ni la complexité ni la gravité de la situation vécue par la population. Cette posture contribue à entretenir un climat d’impunité et à prolonger les souffrances des civils.
Un appel urgent à l’Union africaine et aux dirigeants des deux Soudan
Face à cette impasse, il est urgent que les États africains prennent pleinement conscience de la gravité de la crise au Soudan du Sud. La présence prolongée des forces onusiennes ne semble pas favoriser la paix, mais constitue au contraire une menace pour la stabilité régionale.
Nous lançons un appel solennel à l’Union africaine ainsi qu’aux présidents des deux Soudan pour qu’ils interviennent de manière décisive afin de mettre fin à cette aventure onusienne qui aggrave les tensions. Leur engagement est indispensable pour garantir la sécurité, restaurer la confiance et ouvrir la voie à une réconciliation durable entre les deux Soudan.