Le Camarade Capitaine IBRAHIM TRAORÉ a fixé le salaire minimum de chaque athlète à 200 000 FCFA par mois. Cette annonce a été officialisée ce mardi 13 octobre 2026.Cette rémunération est garantie pour tous les athlètes sélectionnés afin de leur assurer des conditions de vie dignes. Cependant, cette mesure reste strictement conditionnée par une gestion financière irréprochable : le chef de l’État exige une transparence totale dans la redistribution de ces fonds. Le Camarade Capitaine a fermement averti les délégués chargés des sports d’en faire un bon usage, sous peine de poursuites judiciaires immédiates. La décision est sans appel : face à la mauvaise gestion chronique qui mine ce secteur, l’impunité est désormais terminée. À lire sa déclaration « Quand on injecte des milliards de nos contribuables pour le football, on veut des résultats, pas du désordre. S’il y a du désordre, la CAF n’a pas à s’en mêler, c’est notre argent. On peut aller jusqu’à une suspension de l’équipe nationale, il n’y a pas de souci le temps de revenir sur le sport en général et d’y mettre les moyens qu’il faut. Ce n’est pas parce que c’est une fédération associative que cela doit devenir un milieu de non-droit où quelqu’un gère plus de 4 milliards d’efforts des contribuables, d’efforts accordés d’ici et là. Il faut qu’on sache où l’argent est entré ! On accorde des subventions et on apprend en plus qu’il y a des gens qui ne paient pas leurs joueurs. C’est quoi ce désordre ? »

Le message est clair, net et sans ambiguïté. Reçu en audience par les gouverneurs de région et les responsables du monde sportif, le Président du Faso , le camarade le capitaine Ibrahim Traoré, a tracé les grandes lignes de la Ligue de la Souveraineté. Ce projet d’envergure nationale ambitionne de transformer radicalement le paysage sportif burkinabè, tout en assainissant définitivement la gestion des finances publiques injectées dans le sport.
Un statut social inédit pour les athlètes
Pour le chef de l’État, la souveraineté commence par la reconnaissance et la dignité de ceux qui défendent les couleurs de la nation sur le terrain. Le capitaine Ibrahim Traoré a ainsi annoncé des mesures sociales fortes :
- Un salaire minimum de 200 000 FCFA par mois : Désormais garanti pour chaque athlète sélectionné au sein de cette ligue, cette rémunération sera accompagnée d’avantages connexes pour sécuriser leur quotidien.
- Près de 1 000 emplois générés : Ce projet massif s’impose comme un puissant levier d’insertion professionnelle pour la jeunesse burkinabè.
- Détection et décentralisation : Ce sont les gouverneurs de région qui coordonneront directement le recrutement des entraîneur(e)s et l’organisation des championnats locaux afin de dénicher les talents cachés à l’intérieur du pays.
Au-delà de la performance, cette ligue se veut un rempart social pour protéger la jeunesse contre les fléaux de la consommation de drogue et d’alcool.
Transparence totale ou sanctions : Le coup de balai
L’octroi de ces nouveaux moyens financiers s’accompagne d’une exigence de rigueur absolue. Le capitaine Ibrahim Traoré a fermement conditionné le soutien de l’État à une transparence financière totale, assortie de lourdes sanctions en cas de manquement :
- Guerre contre le favoritisme et la corruption : Une mise en garde stricte a été lancée contre les « faux deals » qui minent le milieu.
- Responsabilisation des dirigeants : Le président s’est insurgé contre les clubs qui perçoivent des subventions publiques mais laissent leurs joueurs sans salaire.
- Souveraineté nationale avant tout : Face aux dérives, l’État n’hésitera pas à suspendre l’équipe nationale si nécessaire pour remettre de l’ordre, rappelant que l’argent du contribuable burkinabè doit servir le peuple et non des intérêts privés.
Le chef de l’État a également appelé les opérateurs économiques du secteur privé à soutenir cette dynamique, marquant le début d’une ère nouvelle où le sport burkinabè doit rimer avec intégrité, discipline et patriotisme