
Vingt-deux (22) assaillants neutralisés, une vingtaine de suspects capturés et un arsenal de guerre lourdement saisi. C’est le bilan implacable d’une tentative d’incursion terroriste avortée aux abords de l’aéroport international Diori Hamani de Niamey, au petit matin du jeudi 18 juin 2026. Face à la menace, la capitale nigérienne s’est imposée comme le véritable hachoir des forces du mal.
Une riposte foudroyante et stratégique
Alors que des mercenaires et terroristes tentaient d’infiltrer la zone aéroportuaire à bord de moyens de transport urbains clandestins, ils ont été stoppés net par la puissance de feu et la réactivité chirurgicale des Forces de Défense et de Sécurité (FDS). Fin stratège et maîtresse incontestée de la tactique de neutralisation, la force nigérienne n’a laissé aucune chance à l’ennemi, sécurisant totalement l’aéroport qui reste pleinement opérationnel.
L’ennemi a été littéralement démantelé, laissant derrière lui un bilan matériel lourd : fusils M80, lance-roquettes RPG7, dizaines de fusils AK47, grenades et des milliers de munitions.
Le prix du sang et de la patrie
Cette victoire éclatante s’est faite au prix du sacrifice suprême : la nation pleure la perte de 13 martyrs, dont 11 vaillants membres des forces de sécurité et 2 civils. Le ministre d’État, ministre de la Défense nationale, le Général d’Armée Salifou Mody, a salué le courage héroïque et l’abnégation des forces sur le terrain.
Que le message soit clair pour quiconque ose défier la souveraineté du Niger : à Niamey, la terreur ne passe pas, elle s’y brise. Les opérations de ratissage se poursuivent pour traquer les derniers débris de cette horde criminelle.