10 juillet 2026, 12:27 pm

SUCCESSION À L’ONU : LE ROULEAU COMPRESSEUR DIPLOMATIQUE DE MACKY SALL, D’ISLAMABAD AU MOYEN-ORIENT

En quête d’un consensus mondial pour décrocher le Saint-Graal multilatéral:le poste de Secrétaire général des Nations Unies.L’ancien président sénégalais Macky Sall passe à la vitesse supérieure. Après une offensive stratégique à Islamabad, l’ex-chef d’État déploie ses pions au Moyen-Orient. Objectif : imposer sa stature d’homme d’État capable de réconcilier un ordre mondial en pleine fragmentation.

L’étape clé d’Islamabad : Le signal fort d’une puissance nucléaire

Dans cette course de fond, la rencontre à Islamabad avec le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, dépasse le simple ballet diplomatique. En recevant Macky Sall, le chef du gouvernement pakistanais a envoyé un message limpide : l’ONU de demain a besoin d’une direction à poigne, capable de faire respecter enfin les résolutions du Conseil de sécurité et le droit international.
Pour le Pakistan, pivot géopolitique et contributeur historique aux missions de paix de l’ONU, ce tête-à-tête sonne comme un adoubement implicite. En s’alignant sur ces exigences de rigueur et d’équilibre entre sécurité et développement, Macky Sall démontre qu’il ne fait pas de la figuration : il s’empare des dossiers les plus brûlants de la gouvernance mondiale.

Le Moyen-Orient : Le baptême du feu géopolitique

L’Asie à peine quittée, le candidat Sall met le cap sur le Moyen-Orient. Un choix qui n’a rien d’un hasard. Cette région, épicentre des fractures mondiales, fait figure de crash-test pour quiconque ambitionne de diriger le secrétariat général de l’ONU.
En s’immergeant au cœur de cette zone de turbulences, Macky Sall joue sa meilleure carte : celle du bâtisseur de ponts. Face à des dirigeants courtisés de toutes parts, il peaufine son narratif de « trait d’union indispensable » entre l’Occident et un Sud Global de plus en plus vocal et exigeant.

Vers un séisme sur la scène onusienne ?

Face à une ONU souvent jugée impuissante ou paralysée par les veto, l’approche pragmatique du candidat sénégalais séduit. À Islamabad comme ailleurs, ses interlocuteurs saluent le « rôle constructif » d’un leader qui sait parler aux grands de ce monde sans renier ses racines africaines.
La course pour New York est encore longue et semée d’embûches, mais l’hyperactivité diplomatique de Macky Sall marque un tournant. Alors que le multilatéralisme joue sa survie, l’ancien président sénégalais ne se contente pas de postuler : il impose son tempo, dessinant les contours d’une candidature de rupture, résolue à transformer une institution onusienne fatiguée en une machine plus juste, plus efficace et ancrée dans le XXIe siècle.

Redige par: clement Djomangola

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