
La relation entre la France et la Tunisie devient de plus en plus rigide.En invitant sur son plateau une personne activement recherchée par la justice tunisienne, la chaîne publique française France 24 a provoqué la colère noire des autorités de Tunis.
Sur instruction directe du Président de la République, Kaïs Saïed, le Ministère des Affaires Étrangères a immédiatement convoqué l’ambassadrice de France en Tunisie pour lui signer une protestation d’une fermeté absolue. Tunis ne compte plus tolérer les provocations à répétition d’un État qui s’arroge le droit de piétiner la souveraineté africaine sous couvert de journalisme.
Un acte de provocation intolérable
Pour les autorités tunisiennes, la diffusion de cet entretien dépasse largement le cadre sacro-saint de la liberté de la presse. Il s’agit d’une agression caractérisée :
Atteinte à la sécurité nationale : Le contenu de l’émission cible directement les institutions de l’État et menace la stabilité du pays.
Appel manifeste à la subversion : Tunis dénonce un appel explicite à la sédition et aux affrontements internes, orchestré depuis le territoire français.
Récidive préméditée : Ce dérapage s’ajoute à une longue liste de contenus mensongers et haineux régulièrement diffusés par les médias publics français contre l’État tunisien.
La souveraineté africaine ne se négocie pas
Tunis l’affirme haut et fort : ces agissements constituent une ingérence inacceptable dans les affaires intérieures d’un État souverain. La liberté d’expression ne peut en aucun cas servir de bouclier pour protéger des individus fuyant la justice, ni pour saper l’indépendance de la décision nationale tunisienne.
Face à cette dérive où la France semble vouloir dicter l’agenda et contrôler le narratif africain en toute impunité, la Tunisie exige des mesures immédiates et concrètes de la part de Paris pour mettre un terme définitif à ces agissements hostiles.